Le sujet de la dernière réunion du BADO (Belgian Association of Dermato-Oncology), était la prise en charge des cancers cutanés rares.
Perception sociale de l’acné, peau et sommeil, peau et cerveau, intelligence artificielle et dermatologie… Quelques sujets parmi tant d’autres, repérés lors du dernier congrès de l’European Academy Of Dermatology And Venereology (EADV).
Cette année, le congrès annuel de l’ASCO s’est déroulé du 2 au 6 juin à Chicago. Voici ce que notre journaliste, le Dr Dominique-Jean Bouilliez, en a retenu pour vous…
Les Belgian Dermatology Days (BDD) se sont déroulées les 23 et 24 mars. Cette année, le choix s’était porté sur le Bruges Meeting and Convention Centre, à un jet de pierre du centre historique de Bruges, où s’est déroulée une soirée de congrès réussie. Durant les deux jours de congrès, pas moins de 500 inscriptions ont été comptabilisées.
Première édition post-Covid, le 4th Belgian Dermoscopy Group one-day course a attiré plus de 200 dermatologues dans la somptueuse salle de concert de la Bourse de commerce (Handelsbeurs) à Gand. La journée était placée sous le sceau de l’utilisation innovante du dermatoscope.
Certes souvent orientée vers les publications d’origine française, la revue de ces études par Laurent Machet (Tours) s’est voulue éclectique et balayant le champ le plus large des pathologies cutanées. Vous en trouverez un florilège ci-dessous.
Moments forts au cours de l’EADV, les sessions de late-breaking news avaient sélectionné 36 études, parmi lesquelles 16 avaient trait à la dermatite atopique, la plus fréquente des maladies cutanées inflammatoires (sa prévalence est de 20%), et au psoriasis.
Souhaitant ne donner aucun impact commercial à sa conférence de presse, le comité scientifique de l’EADV a tenu cette gageure en présentant un nouveau biomarqueur de l’eczéma, en posant la question du rôle de la vitamine D dans le mélanome, en soulignant les croyances encore bien ancrées en Europe sur l’existence d’un ‘bronzage sain’ et sur l’intérêt d’une nouvelle technique d’imagerie pour diagnostiquer les carcinomes basocellulaires avec une quasi-certitude, cette dernière étude étant belge.
Organisé tous les 3 ans, le congrès Spin (Skin Inflammation and Psoriasis International Network) cherche à offrir une vue holistique des maladies inflammatoires de la peau. Particulièrement axée sur le psoriasis, la dermatite atopique, le vitiligo, l’alopécie et l’hidradénite suppurée, cette réunion combine enseignement, partage d’expériences et compréhension des différents scénarios thérapeutiques à travers le monde, avec le patient au centre des débats. Mais le Spin ne se limite pas qu’à ces aspects et offre en avant-première quelques études qui cherchent à faire avancer les débats. Résumé de 5 présentations orales.
Les workshops proposés dans l’après-midi du premier jour des Belgian Dermaology Days ont attiré un monde considérable à chacune des 2 sessions proposées aux participants. Il faut dire que les thèmes étaient variés et attrayants.
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