Alors que la réglementation européenne sur la qualité de l’eau potable évolue pour intégrer de nouveaux contaminants, la question des expositions chroniques à faibles doses et de leurs effets sanitaires reste au cœur des préoccupations en santé publique. Le Pr Philippe Hartemann (Université de Lorraine) revient sur les fondements de l’évaluation du risque appliquée aux contaminants de l’eau, en soulignant les incertitudes scientifiques persistantes, les limites des normes actuelles et la nécessité d’intégrer les effets combinés des substances, en particulier chez les populations vulnérables. Cette analyse éclaire les arbitrages complexes entre impératifs sanitaires et contraintes économiques.
Le guide européen (EuroGuiDerm) est conçu comme un «living guideline», et donc régulièrement révisé en fonction des avancées scientifiques, des nouveaux médicaments et des recommandations issues de l’expérience clinique.
Congrès médicaux et urgence climatique: un paradoxe à dépasser
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